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Petite « plug » pour le CRÉDIL

LE CRÉDIL RECRUTE POUR LES STAGES QUÉBEC SANS FRONTIÈRES!  MALI, NIGER, PÉROU…

Depuis 14 ans, le CRÉDIL, en lien avec le programme Québec Sans Frontières du Ministère des relations internationales du Québec, offre des stages aux jeunes de 18 à 35 ans.  Les stages d’initiation à la coopération internationale sont une occasion de vivre une expérience de solidarité internationale en Afrique francophone ou en Amérique latine.

Cette année, le CRÉDIL, est heureux d’offrir les 3 stages suivants :

Niger : D’un fleuve à l’autre
Thématique du stage : environnement et agriculture.  Séjour à l’étranger : fin janvier au début avril
Mali : Aux portes du Sahel
Thématique du stage : environnement et agriculture.  Séjour à l’étranger : fin janvier au début avril
Pérou : Alternativas ecologicas in los Andes
Thématique du stage : environnement. Séjour à l’étranger : fin mai au début août

Ces stages offrent la possibilité de vivre une expérience unique en contribuant aux efforts de développement des communautés du Sud tout en découvrant une nouvelle culture. Les stages demandent idéalement une connaissance et/ou de l’expérience et/ou un fort intérêt pour les thématiques ciblées.  La date limite pour s’inscrire est le 30 août 2009 pour les accompagnateurs et le 7 septembre 2009 pour les stagiaires.

Pour information et inscription :
www.credil.qc.ca
Arianne Bédard ou Audrey-Paule Ledoux, Adjointes au programme Québec sans frontières
(450) 756-0011, poste 226 et stagiaire-oci@credil.qc.ca

Imprévus

Moi qui suis toujous l’apôtre de la capacité à savoir gérer l’inconnu, maintenant c’en est trop pour aujourd’hui.

Un petit retard de mon vol Francfort-Stockholm a engendré de fâcheuses conséquences. J’ai manqué le dernier train pour Boränge, me forcant à passer une autre nuit sur une banquette d’aéroport. Ce serait loin d’être un drame si ma dernière nuit de plus de 3 heures ne remontait pas à dimanche… Pour ajouter à tout cela, les gars de la compagnie de train ont décidé de me faire du trouble et de me faire la moue d’un torsionnaire kazakh.  J’étais vraiment en furie… Mais, parce que la vie au fond c’est si merveilleux, deux suédoises quasi identiques tout droit sorti des fantasmes québecois, ont su me remonter le moral en m’envoyant un doux sourire tout en m’indiquant oú je pouvais brancher mon laptop. Je vous mentirais si je vous disais que ce flash de 10 secondes ne m’a pas fait sourire à mon tour.

La nuit est vraiment fraîche. Presqu’assez pour faire sortir un peu de mélancolie. Mon petit moi épuisé n’en mène pas large par un temps pareil. Je n’ai que les phares des taxis qui tournoient pour me rechauffer, vous imaginez l’effet.

J’écrivais à une amie que mon coeur est probablement coincé dans une « crack » de sofa de Montréal, entre les miettes de chips et une poignée de change. J’espère qu’il saura survivre d’ici à l’an prochain. Des miettes de chips, c’est plein de vitamines.

J’ai Jenny Wilson dans le tête. Je vous la présente. Elle est suédoise, bien entendu.

Connecting flights

Les derniers jours ont été à l’image de mon été à Montréal. J’ai dormi environ 6 heures en 3 nuits, tournoyant dans un marathon sans fin, un peu comme un chien qui court après sa queue.

Ces mots sont rédigés à partir de Francfort, après avoir avalé des rasades de ma bière favorite (Franziskaner Weizenpils) et d’avoir sommeillé légerement dans un coin tranquille du terminal A. Sommeil ô combien léger, mais tellement chargé de rêves. Ce qui n’es pas monnaie courrante. Un amour de jeunesse se tranformait en Anne Dorval, je lui discutais de tout et de rien alors qu’elle était allongée sur une chaise longue dans le sous-sol d’un épicerie Repentignoise. La forêt, le suédois, le vin envahissaient les 10-12 autres rêves que j’ai eu en cette courte sieste d’aéroport. Étrange.

Un sentiment similaire à celui de l’an dernier m’envahit. Retour sur les faits: 75 jours incroyablement marquants au Pérou comme accompagnateur de stage, suivis de 10 ridicules jours à Montréal avant de lever le cap sur cette Suède si impromptue. Mon atterrissage à Stockholm-Arlanda s’est fait dans un mélange d’indifférence et d’incrédulité. Je me sentais distant de mon propre corps, n’étant pas en contact direct avec mes propres émotions. Je me souviens de cette vieille dame allemande qui me disait il y a déjà si longtemps à quel point le corps arrive avant l’âme quand on prend l’avion. Peut-être était-ce cela.

Je suis donc entre deux eaux. Oui, la Suède me plaît pour un tas de raisons. Mais. Il y a toujours un mais. Mais, ce n’est pas où je voudrais être en ce moment. Je voudrais être parmi les miens. Au coeur de cette ville qui m’a fait vibrer au maximum pendant 6 semaines. Ces amis avec qui les discussions se terminaient soi par la pire engueulade ou un fou rire incontrolable, ces amis pleins de tendresse, ces amoureux de la vie. Comme moi, je crois.

Je reviendrai.

Bientôt.

Our Friend and the Spider at the Zoo Bizzare!

Quelques photos du band d’un mes meilleurs chum.

Quelle performance!

Ils ont remporté la deuxième place de l’Omnium du Rock en 2009. www.oftsmusic.com

Balade sur le Mont-Royal

Quelques clichés d’une balade par un bel après-midi…

Observez bien les guerriers: Nous avons tous un viking qui sommeille en nous!