Dans la vie, on ne peut se permettre de prévoir ce qui nous attend. On a beau tenter de planifier, d’espérer… on demeure bien seuls devant les aléas de la vie, du destin. Je ne suis pas ce ceux qui croient à une destinée préétablie, mais beaucoup plus de ceux qui ont espoir. J’ai espoir pour ma propre existence, et d’une manière plus globale (à la fois utopique et naïve), en l’existence de tous ceux qui m’entourent, que je les connaisse ou pas.
Je reviens de 3 jours de pur bonheur et épanouissement à Helsinki. Amour: de mes amis, des miens, je me sens accompli en ces terres. Il n’y a rien comme le sentiment de compréhension, en toute honnêteté, sans réserve, sans small-talk. Les Finlandais sont les champions de l’honnêteté criarde, de la dure réalité sans confettis. Et je m’y retrouve.
Je quitterai la Suède pour poursuivre mon chemin, avec toutes les conséquences que cela entraîne.
J’écoute de la Bossa Nova japonnaise…
Quelques clichés d’une balade avec Ira et ses filles…
We like this…
