Mon exil suédois n’allait quand même pas arrêter ma passion pour le hockey.
Mardi dernier, mes collègues et moi au Département d’Économie nous sommes déplacés à Gävle pour assister au match Modo-Brynäs au Läkerol Arena (Ligue Elitserien).
Peter Forsberg (#21) (Foppa comme les Suédois le surnomment) est revenu au jeu et personne ne l’a manqué: 3 passes dans une victoire 5-1. Modo occupe pourtant la dernière place au classement, mais lorsque Foppa joue, tout le monde le sait…
Ah oui, Modo est l’équipe de mon patron. Le monsieur était content…
En suédois, Forsberg se prononce « Fourche-berry ». Hautement intéressant…
Une belle soirée… dans la deuxième rangée des rouges!
Ira s’est payé une visite surprise à Borlänge. Du jeudi au lundi, je suis gâté!
La température n’étant pas très clémente, nous avons profité de mon coin de pays de la manière habituelle: petit vin, amis et soirées.
C’est fou comme mon patelin perdu dans la campagne suédoise prend un nouveau sens. Je me démène depuis des mois à terminer cette maîtrise et trouver un emploi en Finlande. Je travaille fort dans la noirceur de l’automne septentrional, j’ai mes hauts et bas. Lorsque cette jeune femme lumineuse entre dans mon monde, les soucis et les déceptions d’entrevues qui ne se matérialisent pas, tout ceci se dissipe subitement. Puis, elle repart. Je retourne à mes piles de papier pour mieux attendre notre prochaine rencontre, toujours bien méritée. Un peu old school, cette organisation me fait apprécier la vie profondément. Lettre et pensées, la distance porte à réflexion. Réflexion qui ne fait que confirmer ce que les sens nous indiquent…
Quelle chance unique que nous avons eu… Mon ami Olivier, ex-HEC passé à l’acrobatie, nous a invité Ira et moi à aller le voir performer à Göteborg il y a deux semaines.
Ira et moi nous sommes rencontré au Danemark, le temps d’une nuit là-bas, puis nous avons fait le saut par dessus le bras de mer qui sépare le Danemark de la Suède.
Un petit week-end Ô combien romantique et parfait.