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En trois langues, s.v.p.!

Haha, un comuniqué de presse sur la cohorte trilingue!


C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté que HEC Montréal célèbre aujourd’hui le succès de ses premiers finissants du baccalauréat en administration des affaires (B.A.A.) trilingue, un programme instauré en 2005 qui demeure à ce jour unique en Amérique du Nord. Ce programme a permis à 68 étudiants de se doter de fortes habiletés de
gestion et de mieux comprendre la culture des affaires, et ce, en trois langues, soit le français, l’anglais et l’espagnol. Les voilà fins prêts à prendre d’assaut le marché du travail ou à poursuivre des études supérieures.
« Le B.A.A. trilingue a fait entrer dans nos rangs un groupe d’étudiants curieux, talentueux, ouverts sur le monde qui ont aiguisé leur sens critique et de l’organisation et qui sont plus aptes que jamais à oeuvrer dans un monde pluriculturel », affirme Federico Pasin, directeur du programme de B.A.A.
« Présenter des projets, réaliser des travaux, défendre des idées en français, anglais et en espagnol constituent des défis de taille quand on ne les possède pas autant que sa langue maternelle. Cela exige une flexibilité et une adaptabilité exceptionnelles et affûte le sens de l’humilité. »
« J’ai choisi le B.A.A. trilingue parce que je voulais développer ma compréhension du monde des affaires et j’avais la possibilité de le faire avec une approche différente et plus globale que les programmes traditionnels. » explique Jean-Philippe Deschamps-Laporte, étudiant de la première cohorte.
« Ainsi, j’ai eu l’occasion d’aller étudier un trimestre à Saint-Pétersbourg, en Russie, et dès septembre, je me propose de compléter une maîtrise en économie ou en développement durable en Suède ».
Pour sa part, Catherine Tees s’est retrouvée à l’Université de Bath en Angleterre pour son trimestre d’études à l’étranger. « Cette expérience unique m’a permis de poursuivre ma formation en finance mais a surtout développé ma confiance en moi, mon sens de la débrouillardise et m’a donné plus
d’assurance. Je sais désormais que je pourrai travailler ailleurs, dans un autre pays ».
Enfin, Ilias Benjelloun a entendu parler de la cohorte trilingue alors qu’il étudiait chez lui, au Maroc. La formation en trois langues l’a attiré et il s’est donc joint au groupe d’étudiants avec le goût de découvrir de nouvelles cultures. « L’accueil des étudiants étrangers ici à HEC Montréal et au Québec est extraordinaire. La cohorte trilingue a nourri ma curiosité intellectuelle, m’a donné le goût de m’engager dans la vie associative de l’Ecole et d’aider les autres. J’ai compris que l’autre est aussi riche que soi et que le monde mérite d’être découvert. » Ilias est aussi le nouveau président du Club Action Bénévole Communautaire, un comité étudiant encourageant le bénévolat sur les plans local et international.
Le B.A.A. trilingue confirme le statut de leader de HEC Montréal et s’inscrit parfaitement dans les efforts d’internationalisation de l’Ecole.

Le cheminement de la cohorte trilingue
Durant les trois premiers trimestres du programme, les étudiants du B.A.A. trilingue suivent cinq cours en français, cinq cours en anglais et cinq cours en espagnol. A partir du troisième trimestre, ils poursuivent leurs études à l’étranger, dans une langue autre que leur langue maternelle, par l’entremise du programme d’échanges internationaux de l’Ecole, qui compte 87 établissements partenaires répartis dans 32 pays, dont l’Espagne, l’Argentine, le Chili, le Royaume Uni, Hong-Kong et Singapour. A leur retour, les étudiants reprennent le cheminement normal du programme. Quelque
150 autres étudiants sont inscrits au B.A.A. trilingue en première et deuxième année et le programme continue de gagner en popularité.

La technologie au service du développement

Alors que la croissance effrénée et la surconsommation est pointée du doigt et que les déchets technologiques occidentaux s’accumulent sur des terrains vagues d’Afrique et d’Asie, certains avancent que la technologie pourrait être le baume sur les maux de Pacha Mama.

 

Commerce: M-banking

L’illustre économiste Hernando de Sotto soutient que l’accès restreint au capital est responsable de la difficulté à briser le cercle de pauvreté. À l’heure où la couverture des réseaux cellulaires couvre les contrées les plus reculées du monde entier, la probabilité de trouver un comptoir bancaire dans ces endroits pousse les individus à opter pour un remisage de leurs économies au fond de la jarre à biscuits. En Afrique du Sud, un demi-million d’utilisateurs font usage de ce qui est désormais nommé le m-banking, au point où certains commerces encaissent près de la moitié des transactions sous cette forme. Techniquement, il est possible de transférer par l’entremise d’un type de message texte sécurisé des montants d’un compte d’un individu à celui d’un autre. Ce type de projets est à l’essai dans plusieurs autres pays d’Afrique sub-saharienne, plus particulièrement dans le domaine du micro-crédit. Les utilisateur louangent le fait qu’ils se sentent désormais plus en sécurité depuis qu’ils n’ont plus à transporter leurs économies en argent sonnant et trébuchant. En Afrique du Sud, 80% des utilisateurs du service de m-banking n’avaient pas de compte bancaire auparavant ou n’avaient jamais utilisé un guichet automatique.

 

Communication: One laptop per child (la saga)

 

En 2005, le professeur Negroponte du MIT annoncait en grande trombe le projet OLPC (One laptop per child) qui visait à équiper les salles de classe du monde en développement avec des ordinateurs portatifs coûtant 100$ et qui soient adaptés à la réalité bien unique des pays en développement.

 

De fil en aiguille, un niche s’est formée dans la gamme des UMPC (ultra-mobile PC) autour de l’idée initiale de Negroponte. Ainsi, les nombreux détracteurs du projet, avec Intel comme figure de proue, arguent que le projet devrait être mené par des entreprises privées motivées par le profit, car la théorie économie fait valoir que la compétition générera les plus bas coûts. Ce fût le cas pour le marché des téléphones cellulaires, ou de plus récemment, les micro-véhicules comme la Nano de Tata Motors. D’autres, encore plus sceptiques, se questionnent sur le bien fondé de ce genre de technologie dans le réalité académique du monde en développement. Ce n’ est pas faute d’ordinateurs portatifs que les enfants ne fréquent pas l’école ou n’y ont pas de succès, mais plutôt car ils doivent aller travailler au champ, doivent combattre des maladies ou n’ont simplement pas de quoi se nourrir.

 

Communication: DRM: La force du AM et la beauté du numérique

 

Dans plusieurs conflits, du début du siècle dernier au génocide Rwandais, la radio a joué un rôle prépondérant en terme de diffusion de l’information. Autant elle est en mesure d’enflammer des ordes d’individus, autant elle est parfois le seul lien que les citoyens maintiennent avec le monde extérieur.

 

Une technologie nommée DRM (Digital Radio Mondiale) utilise les fréquences grandement délaissées de la radio AM pour y transmettre un signal numérique qui est décodé par un simple appareil. L’intérêt particulier de cette technologie expérimentale réside dans les distances parcourues: une signal émis à partir de l’Europe a été capté avec succès en Australie, au moyen de deux rebonds des ondes courtes dans l’atmosphère. Aussi, étant donné que le système ne requiert pas de tours de relais ni de satellite, sont coût est minime.

 

Cette innovation pourrait donc servir à garder informer des citoyens demeurant dans des endroits reclus comme la Corée du Nord, la Birmanie ou le Tibet.

Libre, la toile?


Démocratie et Technologie

 

Vous désirez connaître l’adresse électronique du premier ministre britannique, Gordon Brown? Rien de plus facile: Gordon.brown@no10.gsi.x.gov.uk. Celle du président Bush? La voici: president@whitehouse.gov. Malgré ces accès privilégiés (en apparence) aux classes dirigeantes, comment la technologie parvient-elle à consolider la société civile, l’état de droit et le contrat social? Un aperçu.

 

Google et la Chine: Don’t be evil

 

À l’aube du boom technologique de 2001, on se croyait dans un vrai roaring 20′s des temps modernes. Tout semblait possible, on comprenait peu à peu la force des réseaux internationaux et on percevait ce nouveau médium comme non censurable, un cyborg à qui on ne peut couper le souffle.

 

Malgré les avancées technologiques et le vent révolutionnaire propulsé par la société de Mountain View, personne ne semble pouvoir échapper à la censure. Le 4 janvier 2006, Google cédait aux pressions du gouvernement chinois: désormais, à partir de Google.cn, les références « Free Tibet », « Tienanmen 89 » et « Falungong » se rapportaient à la position officielle du gouvernement, éclipsant du même coup les sources alternatives. Les dirigeants de Google avaient alors soutenu qu’ils n’avaient que respecté la législation en vigueur dans le pays.

 

La question ne se serait pas posée il y a dix ans, alors que Brin et Page, fondateurs de Google, n’étaient qu’étudiants et que leur idée germait dans le garage familial. À cette époque, les moteurs Altavista, AskJeeves et Yahoo se faisaient doucement la guerre. Maintenant que Google s’accapare des parts de marché toujours plus grandes et que des preuves existent au sujet de la censure de son contenu, les questionnements sont nombreux.

 

Est-ce que si un média traditionnel occupait 70% du marché et que des allégations quant à son indépendance faisaient surface, la réaction du public serait différente? Probablement. Est-ce que le flot incroyable d’information que Google (et autres portails possédant des profils des individus) sert à des fins marchandes? Plus qu’évident. Vous êtes observés, chers amis…

 

Nouveau leader pour les États-Unis: Nouvelles idées, nouveaux moyens

 

Pour la première fois, les campagnes de financement des candidats américains ont totalisé plus sur l’Internet que sur le plancher des vaches. L’heure n’est plus aux rencontres électorales dans les sous-sols d’église, mais bien aux campagnes de marketing viral et à la blogosphère.

 

Une autre première: Youtube se retrouve au centre des élections américaines. Une section du populaire site (youtube.com/youchoose) sert de plate-forme aux citoyens pour poser des questions aux candidats et afin faire valoir leurs opinions. La diaspora électorale américaine se serait-elle rendue à l’évidence que les jeunes se sentent désabusés par la politique et que de nouvelles recettes se font attendre? Espérons.

 

Internet: Arme à double tranchant pour gouvernement croulant

 

La Malaisie, comme beaucoup d’autres nations émergentes, est ivre de croissance technologique. Selon le gouvernement, 60% de la population fait usage de l’Internet. Or, la télévision nationale, dont la propriété est concentrée entre les mains de quelques oligarques et le pouvoir en place, ne laisse qu’une place infime à l’opposition. Le 8 mars dernier, un demi-million de Malais se sont rués vers le site indépendant Malaysiakini, lui qui proclamait déjà la victoire de l’opposition.

 

 

Même à Montréal, Internet sert de voix aux activistes

 

Alors qu’Internet n’était perçue que comme une rumeur ou un nouveau gadget pour geek boutonneux, les réseaux sociaux existaient déjà. Au début des années 90, plusieurs projets hydroélectriques en branle soulevaient les passions des environnementalistes. Toutefois, la rapidité d’organisation de l’opposition laissait Hydro-Québec complètement médusée. Ce n’est qu’après plusieurs mois d’affrontement qu’Hydro-Québec s’est aperçue que les activistes utilisaient des BBS (bulletin board system), soit l’ancêtre du clavardage que nous connaissons maintenant.

Vivre sans compter: Les stages à l’international

La révolution tranquille est chose du passé depuis plusieurs décennies. Du coup, on a écarté toutes nos conceptions religieuses de nos agissements, bien que certains instincts altruistes soient bien ancrés en nous. Ainsi, faute d’aller évangéliser les contrées inconnues, des milliers de jeunes de 18 à 35 ans partent chaque année pour l’étranger dans le but d’échanger et de créer des relations qui puissent enrichir toutes les parties, et ce au point du vue des connaissances.

Pour la plupart des gens désireux d’agir face aux peuples les plus pauvres, il suffit de contribuer à raison de quelques dollars par mois à un organisme de coopération internationale. Toutefois, les jeunes se distinguent habituellement par (outre les moyens financiers parfois très limités) une fougue et une énergie débordante, prêts à affronter vents et marrées pour mener à bien leurs desseins. Comble du bonheur: le Québec compte une des concentration les plus élevées d’organismes de coopération internationale (OCI) per capita. Il va sans dire que les occasions de stage à l’international vont de pair avec ce phénomène.

La mentalité de l’aide internationale des années 80 est bien révolue: à l’époque, on creusait un puits ou on établissait des infrastructures en fonction de nos critères, puis on quittait lorsque l’implantation était terminée. Que diable allait donc faire le Rwanda d’un hôpital chinois de haute technologie s’il n’y avait pas de docteur à mettre dedans? Que faire des centaines de tracteurs importés d’Europe vers l’Afrique pour lesquels on n’avait ni pièce de rechange ni connaissance des techniques de réparation? Plus souvent qu’autrement, l’homme de l’Ouest, en bon colonisateur qu’il a été, vient dicter à son prochain the one best way. Or, fort heureusement, ces vieilles idées ont fait banqueroute et nous sommes maintenant à l’heure des projets consultatifs. Ces-derniers sont plus fastidieux certes, mais beaucoup plus durables et adaptés.

Un des programme les plus intéressants pour les résidents du Québec demeure le programme Québec Sans Frontière (QSF). Ce projet est financé en grande partie par le Ministère des Relations Internationales du Québec depuis plus de 10 ans et permet à plus de 400 jeunes de 18 à 30 ans de partir pour une période de 70 jours en Amérique du Sud, dans les Caraïbes ou en Afrique, pour toute une gamme de projets. Ces projets couvrent des enjeux aussi variés que l’environnement, les arts, le management et la radio communautaire. Ils sont tous chapeautés par des organismes québecois membres de l’AQOCI (Association québécoise des organismes de coopération internationale) et des organismes partenaires dans les pays d’accueil. Les stages QSF sont une occasion rêvée de mettre en pratique les compétences de gestion acquises à HEC Montréal dans un cadre constructif et formateur. De plus, plusieurs OCI sont ouvertes à ce que le stage à l’international soit crédité, pour ainsi faire fructuer cette expérience au sein du curriculum universitaire.

Plusieurs autres organismes offrent des programmes de stages en coopération internationale à HEC Montréal. Voici donc mes organismes privilégiés, dans le désordre:

CECI/Uniterra uniterra.ca

Québec Sans Frontières: quebecsansfrontieres.com

ACDI: acdi-cida.gc.ca

CCI: cciorg.ca

Mer et Monde: monde.ca

OXFAM Québec – Club 2/3: oxfam.qc.ca 2tiers.org

Plan Nagua plannagua.qc.ca

AFS Canada www.afs.org

Sans oublier le comité ABC à HEC Montréal…

J’aimerais aussi recommander la consultation de deux ouvrages très complets pour les jeunes désireux d’entreprendre un projet à l’international:

Stagiaire sans frontières – Le guide du stage en solidarité internationale, publié chez Ulysse en 2007, écrit par Alexandre Chouinard.

The BIG Guide to Living and Working Oversea par Jean-Marc Hachey (4ième édition à paraître en 2009).

 

Spécialisation Économie: Là où rien n’est pris pour acquis

Vous êtes de nature curieux? Vous vous questionnez au sujet des fondements des choses et vous ne vous contentez pas de gober les énoncés communément acceptés? La spécialisation économie est là pour vous!

 

On entend quotidiennement les commentateurs de tous acabits attribuer les aléas du monde entier à l’économie. S’il existe une option qui tente d’analyser les fondements des décisions des entités à pratiquement tous les niveaux, c’est bien l’économie. Il y en a pour tous les goûts: des enjeux et tensions internationales aux décisions d’un individu, les étudiants en manque d’analyse devraient sérieusement considérer l’option économie.

 

Selon Robert Gagné, directeur de l’institut d’économie appliquée (IEA), « les étudiants devraient opter pour la spécialisation qu’ils aiment. » Bien que cela puisse sembler simpliste, l’économiste justifie son raisonnement par une dure réalité: « Qu’un étudiant choisisse l’option Économie, Finance ou Marketing, à terme, les différences sur le marché du travail sont minimes. On se doit de garder à l’esprit que les finissants obtiennent un B.A.A, doté selon le cas d’une certaine saveur économique, financière ou autre. On ne doit pas se leurrer, un employeur à la recherche d’un spécialiste de la finance n’engagera pas un bachelier. Il optera d’avantage pour un individu qui détient une maîtrise ou une certification plus avancée. Au baccalauréat, les étudiants devraient normalement choisir une option pour laquelle ils ont des affinités et les choses étant ce qu’elles sont, ils devraient normalement exceller dans l’option qui les intéresse le plus. »

MULTI SUNT VOCATI, PAUCI VERO ELECTI

En 2006, 100% des finnissants du B.A.A. avec option économie appliquée étaient en emploi six mois après avoir gradué. Cependant, l’étudiant en réflexion sur son choix d’option devrait s’attarder à la carrière auquel il aspire. Il demeure vrai qu’un baccalauréat en administration des affaires option économie est rarement suffisant pour exercer un emploi intéressant dans le domaine. Toutefois, l’obligation de détenir une maîtrise dans son champ d’expertise devient graduellement la norme dans la plupart des secteurs. Une fois ce stade achevé, l’étudiant est à même d’analyser plus en profondeur les divers enjeux économiques et dispose de la possibilité d’entrer plus facilement sur le marché du travail. Typiquement, la majorité des emplois disponibles se trouvent au sein des différents ministères, bien que quelques finissants sont embauchés dans des agences de consultants.

Comment s’y reconnaître


Selon Nicolas Vincent, professeur adjoint à HEC Montréal et membre de l’IEA, les économistes sont caractérisés par une pensée rationnelle, dite logique, et ils ont un goût marqué pour l’ordre, la mesure et la structure. On remarque également que, potentiellement à cause d’une déformation professionnelle, les économistes agissent en fonction d’une pensée optimale, constamment à la recherche des décisions qui pourront satisfaire les contraintes et optimiser leurs objectifs. Monsieur Gagné souligne pour sa part à quel point les économistes vont être conscients des coûts de renonciation, alors que le commun des mortels ignore le coût associé à une heure de paresse sur le sofa… Ce-dernier souligne également à quel point les économistes réfléchissent à la marge, soit en fonction des impacts de changements minimes dans les éléments variables sur lesquels on a le contrôle

L’option économie à HEC Montréal se distingue par son approche et ses ressources. HEC Montréal vise à former des économistes, mais aussi des gestionnaires. Cette vision de l’entreprise, elle qui est au centre d’un nombre incalculable de décisions dans la vie de tous les jours, ne quitte jamais l’économiste formé à HEC Montréal et ce la constitue une force. Ainsi, les finissants disposent de cette longueur d’avance, où ils peuvent concrètement appliquer les concepts théoriques, d’où le nom Économie Appliquée.